In India you’ll find a wide variety of silk types. Some very soft, others really rough, and some will just be sold as silk but it’s fake. Anyways, whatever the silk type, it all originates from the same animal.

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The boards with silkworm cocoons

Silk manufacturing has been going on for 5000 years in China. It then spread to Korea, Japan and India. In Karnataka, and probably in plenty of other states, you’ll often see these woven boards with spirals. This means there’s some silkworm activity there (also known as sericulture), and don’t hesitate to stop and ask if you can visit. Usually, it’s pretty small and people are happy to show you around.

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Silkworms eating the leaves

One thing I didn’t understand yet is where they get the worms from. I believe they buy the larvas that develop into worms. It seems that they have the domesticated worms (Bombyx Mori) that produce more than their wild counterparts. Inside the small houses, they’ll have racks with worms spread out on top of leaves. They prefer mulberry leaves but I’m not sure that it was the case in the place I stopped by. The worms will eat there for about a month. After that they’ll be placed in the woven boards where they’ll start forming their cocoon.

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Worms before forming their cocoon

The cocoons are made of pure raw silk. The thread contained in a cocoon can range from 300m to 900m! To make one pound of silk, 2000 to 3000 cocoons are required… Once the cocoon is formed, they’ll be collected and sold like this.

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Collecting the cocoons

The cocoons will probably be boiled to kill the moths that are inside. If not, these moths will release  enzymes that will dissolve the silk in order for them to exit the cocoon. If you keep a cocoon long enough, then you’ll see the silk moths coming out.

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Silk moth

On trouve en Inde une grande variété de soies. Certaines étant très douces, d’autres plus rêches et enfin, certaines vendues comme étant de la soie, mais étant ne fait du synthétique. Lorsque l’on parle de soie, cela vient principalement du même petit animal, le bombyx du mûrier (ou vers à soie).

La production de soie est connue en Chine depuis 5000 ans. Cela s’est ensuite transmis à la Corée, le Japon et enfin l’Inde. Dans le Karnataka, et probablement de nombreux autres états, on croise souvent le long des routes de grands panneaux tressés avec une spirale (voir photo plus haut). Cela indique qu’il y a une activité avec des vers à soie pas loin (ou sériculture). N’hésitez pas à vous arrêter pour demander à voir comment cela se passe. C’est généralement très petit et les gens sont très heureux de vous faire visiter.

Une chose que je n’ai pas encore saisi est comment ils obtiennent les vers. Je pense qu’ils achètent les larves quelque-part. Il semble qu’ils ont bien les vers domestiqués qui produisent plus de soie que leurs équivalents sauvages. A l’intérieur des petites maisons, on trouve généralement des plaques recouvertes de feuilles et de vers (voir photo plus haut). Les vers préfèrent apparemment les feuilles de mûrier, mais je ne saurai pas dire si c’est ce qu’ils avaient à manger. Les vers resteront ici un mois environ avant d’être placés dans les panneaux où ils formeront leur cocon (voir photo plus haut).

Les cocons sont fait de soie pure. Le fil peut être long de 300m à 900m pour un seul cocon! Pour faire une livre de soie (environ 0.5kg), il fait entre 2000 et 3000 cocons. Lorsque le cocon est formé, il sera collecté et vendu tel quel à ceux qui le traiteront (voir photo plus haut).

Les cocons seront probablement mis dans de l’eau bouillante pour tuer les mites à l’intérieur. Autrement, lorsque ces dernières souhaiteront sortir du cocon, elles secréteront des enzymes qui dessoudent la soie. Si vous gardez un cocon suffisamment longtemps, vous pourrez les voir sortir! (voir photo plus haut)

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